Petits Bonheurs qui rendent la Vie Meilleure… en Vacances !

Il y a des avantages à travailler pour l’éducation nationale. Le plus gros et le plus nécessaire, ce sont les vacances scolaires.

Jules a pu poser quelques jours. Mais nous avons décidé de ne pas partir. Malgré ça et bien que je sache que j’aurais quelques copies à corriger et des cours à préparer, je compte bien profiter de ces deux semaines pour…:

  • annuler mon réveil et faire quelques grasses matinées, bien mérité, dans des bras ;
  • déjeuner / goûter / dîner avec les copines que je n’ai pas vu depuis bien trop longtemps ;
  • aller au cinéma voir Magic in Moonlight, le dernier Woody Allen ;
  • faire quelques siestes sur le canapé, avec le chat lové tout contre moi en guise de bouillotte ;
  • me lover sur mon fauteuil et savourer la lecture de Demain, j’arrête de Gille Legardinier, accompagné d’un bon chocolat chaud ;
  • organiser et fêter le 1er anniversaire des deux plus adorables Bébés du monde ❤ ;
  • faire une balade, à deux, en vélo, dans le Forez et en profiter pour découvrir son patrimoine que je méconnais ;
  • dîner en tête à tête, à La Table des Lys pour retrouver, l’espace de quelques instants, nos premiers moments…

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Et vous, quels sont vos petits bonheurs qui vous rendent la vie meilleure (que vous soyez en vacances… ou pas ^^)

Sur une idée original de Lindanita

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L’amour, ce n’est pas une jolie comédie romantique…

Avant de rencontrer Jules en Titre, j’ai connu une rupture particulièrement difficile et douloureuse. Le genre de rupture dont on pense ne jamais pouvoir se remettre. Puis, finalement, le temps fait son œuvre. Doucement, j’ai remonté la pente aidée par les bonnes vieilles copines, quelques potes et un nombre conséquent de mètres de tequila.

Après, je suis passée par une phase assez inhabituelle pour moi : celle de la remise en question. J’ai été obligée d’admettre que l’Ex n’était pas un connard et que j’avais ma part de responsabilité dans cette rupture. Une part bien plus grosse que je ne l’imaginais à l’instant T. Ca m’a permis de réaliser que je courais après une illusion. Un idéal masculin qui m’a été vendu d’abord par les Walt Disney puis, par les comédies romantiques d’Hollywood.

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Je me suis surtout rendue compte (et ça, je crois que ce fut le plus douloureux) que Mère avait raison : il y a ce qu’on pense vouloir chez quelqu’un parce qu’on nous a conditionné pour et ce dont on a réellement besoin chez l’autre pour être heureux.

Elle m’a parlé d’un amour qu’elle avait eu, avant Père. Un homme qui, en apparence, semblait avoir tout ce qu’elle désirait. Le temps passant, leur relation avançant, ils se sont fiancés. Les préparatifs du mariage fut l’occasion pour elle de se rendre compte qu’il souffrait d’alcoolisme. Chose qu’elle ne pouvait tolérer chez un homme après avoir subi les dégâts de l’alcoolisme de sa mère. Elle rompit ses fiançailles et se tourna vers l’un de ses nombreux courtisans a qui elle ne prêtait pas particulièrement attention mais qui, lui, répondait aux réels besoins qu’elle avait pour construire une famille, une vie avec un homme.

Cet homme, c’était Père. Et ça fait presque 50 ans que ça dure. Ensemble, ils ont eu 4 enfants. Ils ont affronté la perte de leur première née. Ils ont quitté famille et patrie pour que mes frères et moi n’ayons pas à souffrir de la dictature comme eux. Ils ont travaillé jours et nuits pour nous offrir de bonnes écoles, une carrière mais aussi, un patrimoine.

Ce n’est pas l’amour passionnel dont on rêve toute. C’est un amour plus fort, plus durable. Parce qu’il a été bâti sur de solides fondations, qu’il a bravé vent et marré pour en ressortir plus solide. Ils partageaient une vision commune de la de la vie à deux, en famille. Ils avaient les mêmes valeurs, les mêmes principes. Ce qui les unissait était (et est toujours) plus fort qu’une fougue éphémère.

Et, lorsque je les regarde, je suis touchée par la tendresse qu’il y a encore dans leurs regards, leurs petits gestes. Etonnée de voir les efforts et la patience qu’ils manifestent l’un envers l’autre. Ebahie par la tolérance qu’ils ont envers les très agaçants défauts l’un de l’autre.

Après la bonne parole maternelle et le constat de sa réalité, j’ai décidé de prendre du temps pour répondre à cette question : de quoi ai-je réellement besoin chez un homme pour être heureuse ? Pour commencer, j’ai listé ce dont je ne voulais pas chez un homme. Attention, rien de futiles. Des choses qui vont à l’encontre de mes principes et convictions. Puis, j’ai listé ce dont j’avais réellement besoin pour être heureuse avec un homme. Là aussi, rien de futiles. Juste des choses qui me sont vraiment essentielles.

Cette mise au point avec moi même m’a permis d’éviter quelques relations sans avenir. Mais elle m’a surtout permis d’ouvrir les yeux et de remarquer que ce dont j’avais réellement besoin était déjà devant moi, que je n’avais qu’à ouvrir les yeux et tendre les bras pour l’avoir.

Aujourd’hui, je suis heureuse. Je ne vis pas avec l’homme parfait tel que je me le suis imaginée pendant de trop nombreuses années. Mais je vis avec un homme qui répond à mes réels besoins. Un homme qui, bien que très différent de moi, partage mes principes, mes valeurs ainsi que ma vision de la vie à 2, puis 3… Un homme dont les défauts me semblent bien dérisoire à côté de ses qualités et du bonheur qu’il m’apporte quasi quotidiennement.

Et, la meilleure façon de s’en apercevoir, c’est encore de lire Epousez-le de Lori Gottlieb !

 

Maman,

Aujourd’hui, tu souffles ta 69° bougie !

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Si le blanc n’avait pas pris ses aises sur ta crinière, on aurait du mal à croire que ton 70° printemps se profile à l’horizon. Les rides ont épargné ton joli visage. Malgré le temps, on peut toujours apercevoir la « plus belle fille du village » que Papa à épouser il y a presque 50 ans.

Bien que je ne te l’ai jamais dit, je t’admire, tu sais. Pour moi, tu incarnes l’amour, au sens maternelle du terme, et le courage !

Après avoir grandi sous la dictature de Salazar, tu as quitté famille et patrie pour nous offrir une vie meilleure, dans un pays que tu ne connaissais pas, qui parlait une langue que tu ne connaissais pas plus. Tu n’as pas compté les heures pour que nous ne manquions de rien, soyons scolarisé dans les meilleures écoles de la ville pour nous donner une chance, à chacun d’entre nous, de devenir « quelqu’un ».

Tu as fait face à la perte de ton premier enfant, puis au handicap du second et, enfin, tu m’as soutenu lors de mes combats contre deux cancers sans jamais baissé les bras ou perdre ton légendaire sourire. Ca force le respect !

Même si tu as tout sacrifié pour nous, nos rapports sont souvent difficiles. Attachée à tes principes et tes valeurs, tu pratiques une tolérance 0 envers tes proches. A mon grand regret, ça nous a souvent éloigné. Au lieu des cris et des reproches, j’aurais aimé avoir ton soutien lorsque j’ai décidé de m’installer avec Jules, un brasseur/patron de bar/caviste à bière hors des liens sacrés du mariage… Et dans le non respect de tes convictions et croyances.

Malgré les cris, les larmes, les reproches et, parfois, la dureté de tes mots, de tes insultes, tu as toujours été là pour moi, dans les moments difficiles. Pour ça, je ne peux que t’être reconnaissante et te dire merci.

Et, en ce jour si particulier, je tenais à te souhaiter un

TRES JOYEUX ANNIVERSAIRE MAMAN !

Crédit photo : Deedee

FA-TI-GUEE !

Alors que je ne l’ai pas vu passer, septembre touche déjà à sa fin…

La rentrée et toutes les réunions qui l’accompagne, les enterrements de vie de célibataire et les mariages qui vont avec… Sans oublier l’organisation des premiers anniversaires des Bébés les plus choux du monde, je n’ai pas eu une minute à moi. Pas un instant pour me poser et me reposer.

Pourtant, il ne me faudrait pas grand chose pour me sentir mieux, moins fatiguée…:

Juste une grasse matinée accompagnée d’un petit déjeuner au lit et, suivie d’une petite sieste.
Juste le temps de me poser sur mon fauteuil, avec une tasse de thé fumant, pour dévorer Oona et Salinger, que j’ai à peine eu le temps de commencer.
Juste diner avec Jules, à la maison, et regarder un film, lové dans ses bras puis m’endormir…

Quand je vous dis qu’il ne me faudrait pas grand chose ^^

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Et vous, il vous faudrait du temps pourquoi ?

My Little App a dit…

Je dois vous avouer quelque chose : je suis accro à Instagram. Dès que l’occasion se présente, j’y publie tout et n’importe quoi. Et surtout de la pornfood, je l’admets.

Avant de partir en vacances, j’ai cherché un  moyen de les partager sur le célèbre réseau de manière un peu moins « classique », plus « originale ». Je me suis donc penchée sur les Challenges Photos. Mon choix s’est porté sur Le Défi Instagram de l’Eté lancé par l’application My Little App (que je recommande à toutes mes lectrices).

Avoir un thème imposé, ce n’est pas toujours facile. Il m’est arrivé de « bloqué », de ne pas trouver d’idées pour la photo du jour. J’ai fait au mieux équipée de mon EOS 600D ou, plus simplement, mon Galaxy S4. Et, aujourd’hui, je vous propose de découvrir mes clichés…:

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Park Güell

Un projet utopique d’une cité-jardin se transforme en un parc public plein d’imagination et de symbolisme.

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En 1898, le britannique Ebenezer Howard publie l’œuvre les Cités-jardin du futur dans laquelle il prône la création de petites agglomérations controlées qui conjuguent le meilleur de la vie rurale et urbaine, en accord avec les idées anti-industrielles de William Morris, le fondateur du mouvement Arts and Crafts, précurseur du modernisme.

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A cette même époque, en Catalogne, l’industriel et le politicien Eusebi Güell, qui avait étudié les sciences sociales à Nîmes et qui voyageait souvent en Angleterre, observe que le processus rapide de l’industrialisation éloigne la société des valeurs du christianisme et des traditions catalane, devise du régionalisme conservateur.

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Dans ce contexte, Güell propose à Gaudi d’adapter le modèle de la cité-jardin de Howard à son ambition de réinstaurer les valeurs traditionnelles dans la société industrielle. Pour se faire, il met à la disposition de l’architecte un immense terrain sur la Montana Pelada, à l’époque excentrée du centre de Barcelone.

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En 1900, Gaudi, partageant les mêmes opinions politiques que Güell, conçoit un quartier résidentiel complexe rempli de symboles de la Catalogne et du christianisme et parsème le terrain d’innombrables exemples architecturaux représentant des formes organiques inspirées de la nature. Cependant, le manque d’intérêt de la bourgeoisie pour le projet de Güell et Gaudi fit interrompre les travaux en 1914, alors que seules les zones communautaires avaient été édifiées et deux des 60 maisons prévues.

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En 1922, la mairie devient propriétaire du Park Güell et en fait un parc public. En 1984, L’UNESCO reconnaît son immense valeur artistique et le déclare patrimoine de l’humanité.

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Pour plus de photos du Park Güell, cliquez ici

Les photos ne sont pas libres de droits !

Happy New Year !

Non, vous ne rêvez pas. Je vous souhaite une bonne année. Oui, je sais, nous sommes le lundi 1er septembre 2014 et non le jeudi 1er janvier 2015.

C’est juste que, pour moi, septembre est bien plus synonyme de nouvelle année que janvier. Je rentre de vacances, je liste les choses que je dois faire et dont je vais avoir besoin pour reprendre le chemin du travail dans des conditions optimales… Et je prends aussi les traditionnelles bonnes résolutions du nouvel an.

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Pour cette nouvelle année, j’ai envie d’être égoïste. De prendre soin de moi. De m’occuper de moi et de mon corps. Bref, de retrouver un mode de vie plus sain.

Concrètement, qu’est ce que cela signifie ?

Tout d’abord, revoir mes habitudes alimentaire en prenant le temps, dès samedi matin, d’aller acheter des légumes aux petits producteurs du marché bio, pour toute la semaine.

Le midi, au lieu de manger au self ou d’aller au resto avec les collègues/les copines, je marcherai 3 minutes pour aller jusqu’à l’appart me préparer de bons petits plats sain et équilibré.

Pour le diner, mon principal défi sera d’inciter Jules à manger mieux, avec moi. Ce qui signifie éplucher les sites / blogs de cuisine (notamment ceux tenu par les mamans) pour trouver des recettes qui lui donneraient envie de manger plus équilibré.

J’ai aussi commencé à me renseigner sur les détox. Parce que je sens bien que mon corps a besoin d’être purifié mais ça, j’y reviendrai plus tard.

Vivre plus sainement, ça passe aussi par une activité physique. Vivant maintenant à moins de 5 minutes à pied du travail, je ne vois pas l’intérêt de prendre mon vélo du garage pour y aller. Le sortir de l’appart, le descendre me prendrait plus de temps que le trajet. J’ai pensé à la salle de sport puis, j’ai réalisé que seule, je n’arriverais pas à y aller. J’ai donc fait des recherches, en fonction de mes besoins, et la pratique du Yoga m’a paru évidente. J’ai recherché des cours sur ma ville et j’ai eu la chance de trouver un cours à mi-chemin du boulot et de l’appart. Ainsi qu’une copine pour m’accompagner. On a décidé de commencé par un cours d’une heure et demie par semaine jusqu’à la Toussaint. En fonction de nos besoins, on rajoutera peut-être un second cours.

Parce qu’on a souvent du mal trouver du temps pour nous, Jules et moi avons décidé d’aller à la piscine ensemble, une fois par semaine. Trouver un créneau d’une heure qui nous convienne à tous les deux ne fut pas une mince affaire, croyez moi ! On a fini par opter pour le lundi soir, histoire de bien commencer la semaine avec un enchaînement de crawl.

Je pourrais ajouter 1001 nouvelles bonnes résolutions. Notamment celle de réduire ma consommation de Guinness. Mas je crois qu’il est préférable de me concentrer sur les précédentes quitte à venir en greffer d’autres au fil de mes réussites.

Je vous dis à dans 6 semaines pour un premier bilan… 😉